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Tourne disque Teppaz
J'ai participé à un Radio crochet Place d'Armes à Oran
Avec l'Orchestre IDA BLUES à Lyon en juin 1995
Avec l'Orchestre IDA BLUES lors de la Fête de la musique à Bourgoin
Je chante avec Laurence qui est toujours avec nous dans le Groupe Santa Cruz
le Groupe "Que Calor Señor" à Chambéry tout en chantant, je joue des maracasses
Je ne suis pas le chanteur de Mexico mais si la tenue s'y prête
A Aubenas en Ardèche, Laurence chanteuse et danseuse du Groupe Santa Cruz dansant un flamenco.On reconnait Jean Almodovar à la batterie
et Freddy Sinzelle au synthétiseur
A Aubenas en Ardèche, avec le Groupe Santa Cruz, Je chante en duo avec Laurence
A Aubenas en Ardèche, avec le Groupe Santa Cruz
A Roquebrune sur Argens (06) je chante avec le Groupe Santa Cruz
Je chante toujours avec le Groupe Santa Cruz à Roquebrune sur Argens (06)
A Sète (Hérault)
A Saint-Etienne, je chante avec le Groupe Santa Cruz,
on reconnait Jean ALMODOVAR aux percussions
A Port Vendres le 11 avril 2009,
le Groupe Santa Cruz au studio d'enregistrement, je chante en duo avec Laurence
le Groupe Santa Cruz lors de la Croisière en 2004 à bord du Diamant
De gauche à droite Freddy SINZELLE au synthétiseur, Jean-Claude DORANE au chant, Jean ALMODOVAR à la batterie électrique, Sandra chanteuse , et Laurent à la guitare
Poste TSF et tourne disque
Ancien Poste de radio TSF RTA année 1945


LE DESIR, LE PLAISIR DE CHANTER… PAR JEAN CLAUDE DORANE
Je crois, je sais que j’ai toujours aimé chanter et que diverses circonstances dans ma vie ont toujours nourri cette envie, ce grand désir de partager un plaisir avec les autres…Et pourtant…
Et pourtant, au temps de notre enfance à Oran, au temps merveilleux de notre adolescence, les moyens d’écouter, d’apprécier la musique n’étaient certainement pas ceux d’aujourd’hui…Certes, il y avait la radio, les premiers tourne disques Teppaz, et à la même époque, bien sûr, les disques Vinyle commençaient à faire leur apparition, mais surtout, j’ai un souvenir précis du quartier d’Eckmühl/Chollet où j’habitais. Et pourquoi ?
Et bien parce que dans mon quartier, tout le monde chantait : le matin, en faisant le ménage, portes et fenêtres ouvertes, les mamans s’en donnaient à cœur joie, et le soir en prenant le « fresquico » devant la porte, entre deux histoires ou trois potins du jour, chacun, petit ou grand, y allait de sa chanson. Et que dire de toutes ces fêtes de quartier, où durant tout l’été, se succédaient dans toute la ville, avec de bons orchestres, les bals publics gratuits l’espace des week end, et les radio-crochets, chaque soir, durant toute la semaine … Toute la ville dansait et chantait : Oran était bien une ville de musique et de festivités…
Avec ce bain permanent de musique et de chansons, comment ne pas avoir eu l’envie de chanter ?
Et comme tout le monde, durant ma préadolescence, ce désir m’a envahi en écoutant les grands chanteurs de cette époque, Luis Mariano, Georges Guétary et le grand Antonio Machin. Ainsi, dans les fêtes de famille et dans les surprises parties organisées par mon frère et ma sœur, mes aînés, j’ai commencé à me distinguer avec La Violetera, Robin des Bois ou Angelitos negros…
Mais la grosse difficulté était de trouver les paroles des chansons : quand elles existaient sur les vinyles, pas de problème, il était facile de les relever…Sinon ?
J’ai déjà relaté sur ce site dans la page nos quartiers - Eckmühl, la manière dont j’avais réussi à recopier les paroles de Maria Bonita en allant au cinéma le Plaza revoir le film plusieurs fois de suite, gratuitement, avec la bienveillance de Madame Castelli, la patronne. Mais dans le noir vous imaginez bien que ce n’était une mince affaire !
Devenu adolescent, en prenant de l’assurance, j’ai commencé à participer à de nombreux radio crochets en gagnant souvent le premier prix, notamment à la Place Noiseux d’Eckmühl avec la chanson Angelitos negros. Mais mon plus grand souvenir reste le Radio Crochet de la Place d’Armes, en plein centre -ville, où j’ai chanté Maria Bonita, cette fameuse chanson qui m’avait donné tant de mal ! J’avais tellement le trac, mes jambes tremblaient tellement, que j’ai fini par casser une lanière de ma sandale…J’eus quand même la joie de remporter ce concours et d’autres au cinéma Pigalle, ex Richelieu rue de Lourmel, où tous les dimanches matins, retransmis à la radio, se déroulaient des radios crochets de qualité qui n’avaient rien à envier à la Nouvelle Star !
Chaque réunion de famille, d’amis, ou réunions sportives en athlétisme, dans nos déplacements en Oranie, ou à travers la Maghreb pour les championnats d’Afrique du Nord constituait pour moi autant d’occasions de chanter « a capela » bien sûr, avec surtout, ma chanson fétiche Granada !
A cette époque-là, étant responsable de l’organisation d’un bal à l’Ecole Normale d’Instituteurs d’Oran, j’eus l’immense bonheur et la grande fierté de réussir à faire venir à Oran l’orchestre de ma vedette préférée Antonio Machin ! Ce fut une soirée inoubliable…
Entre 1955 et 1962, tous les ans, j’ai chanté dans d’excellents spectacles de Music-Hall organisés par mon beau-frère Jean Lupianez au Patronage Don Bosco d’Eckmühl. Notre ami Georges Damonte à qui nous devons sur ce même site la page des Spartiates s’en souvient certainement ! Ce fut, malgré les évènements une très agréable période dans ma carrière de chanteur…
Puis vint Juin 62…Le grand départ ! Le vide pendant des années, ici en France…Et pas grande envie de chanter…jusqu’au jour où, bien des années plus tard, en tant qu’inspecteur départemental de l’Education Nationale, je décidais avec mon conseiller pédagogique en éducation musicale d’organiser un bal au bénéfice de la Bibliothèque Pédagogique, à condition qu’il soit animé par des enseignants musiciens de ma circonscription. Le recrutement ne fut pas trop facile, mais de nombreuses répétitions, avec bien sûr l’Inspecteur-chanteur, finirent par donner une bonne cohésion au groupe qui obtint un vif succès au premier bal, suivi par d’autres durant quelques années.
Lorsque ce groupe se défit, avec deux ou trois rescapés de ce groupe, ce fut ma période mexicaine avec la création de l’orchestre « QUE CALOR SENOR » qui pendant deux ou trois ans se produisit avec un certain succès dans la région lyonnaise. Puis vint une autre période avec le nouveau groupe IDA BLUES, complètement différent, orchestre composé d’une dizaine de musiciens et chanteurs avec un répertoire tournant autour du jazz et des variétés. Lui aussi se produisit quelques années avec le même succès que QUE CALOR SENOR.
Le temps passant, comme tous les groupes, il finit par se désagréger et je pris ma retraite à cette époque-là… C’est alors que mon ami Jeannot Almodovar, mon voisin dans le lotissement où nous habitons, sentant venir la fin de l’orchestre IDA BLUES, vint me débaucher en me proposant la création d’un groupe tourné vers la collectivité pied noir de la région lyonnaise. Et c’est ainsi qu’est né le groupe Santa Cruz avec un plus, le jour où mon ami Jeannot me demanda : « Et si tu écrivais quelques chansons pied noir ? «
Je fus surpris par cette demande et restait bouche bée, ne m’en sentant pas capable ! Et puis le temps passant, la nuit, je me réveillais avec quelques paroles et un air de musique dans la tête que j’allais vite enregistrer sur mon magnétophone : et c’est ainsi que sont nées mes propres chansons : « Rue d’Arzew, l’Ascension, J’ai mal à mon Algérie, La Communale… et c’est comme cela également ainsi, qu’après chanteur, je suis devenu grâce à Jeannot, auteur compositeur interprète !
Le Groupe Santa Cruz parrainé par Mick Michel et Pedro de Linares a connu et connaît toujours auprès des pieds noirs une bonne audience. A ce jour, nous avons produit de nombreux galas, dîners et autres thés dansants dans la région lyonnaise, mais aussi dans le midi à Aubenas, à Roquebrune sur Argens, à Carqueiranne, à Bandol, Port-Vendres, Sète… Notre plus beau souvenir reste bien entendu, notre premier retour à Oran en 2004, en croisière à bord du Diamant où nous assurions une partie de l’animation.
Des projets ? Bien sûr, avec notamment en cours une tournée au printemps du côté de Marrakech, au Maroc.
De quinze à soixante-quinze ans, il est vrai que je n’ai pas eu l’occasion de chanter tous les jours !
Mais chaque fois que j’ai eu l’opportunité de le faire devant un public, quel qu’il soit, je l’ai toujours entrepris avec cœur, en espérant partager avec ce public mes propres émotions et en le réalisant toujours avec le plus grand plaisir : le plaisir de chanter.
Jean Claude Sanchez / Dorane



Victoria chante au cours d’un loto.
Victoria avec Olivier et Jean Claude Dorane (Jean-Claude Sanchez)
Victoria avec Olivier un ami de Jean-Claude et à droite Bettina Sanchez
Victoria
Victoria
Victoria lors de la Comédie Musicale "Le Roi Soleil"

VICTORIA PETROSILLO.
J’en profite pour vous dire quelques mots sur VICTORIA qui interprète ici « Le désir de chanter » sa première chanson composée par Didier Barbelivien en 1999.
A cette époque, Victoria habitait à Monthieux, un petit village dans l’Ain, à environ six kilomètres de Saint André de Corcy où j’ai assuré la direction d’une petite école primaire à 3 classes, pendant 13 ans, de 1962 à 1975.
Comme vous pouvez le constater, c’était là, mon premier poste d’instituteur en France après notre douloureux départ d’Oran en juin 62...
En 1975 donc, ayant réussi le concours d’Inspecteur Départemental de l’Education Nationale, nous avons quitté le département de l’Ain, pour la Saône et Loire, et plus tard, l’Isère où nous nous sommes fixés.
Mais nous avons gardé durant tout ce temps d’excellentes attaches avec Saint André de Corcy, et c’est ainsi, qu’à ma retraite en 1995, j’ai été invité à assurer l’animation de lotos et autres petites fêtes à Monthieux…
C’est en 96 ou 97, qu’au cours de l’une de ces manifestations, nous avons eu le plaisir d’avoir la visite de Victoria avec sa maman. Victoria devait donc avoir à l’époque 11 ou 12 ans quand elle est venue nous charmer, tout un après- midi, avec des chansons d’Edith Piaf . Personnellement, j’ai immédiatement été séduit par l’énergie et la sensibilité de ce petit bout de chou.
Très vite, sur le plan national, VICTORIA a été prise en charge par André Manoukian.
Par la suite, jeune fille, nous l’avons revu dans HOLYDAYS ON ICE, à Lyon.
Jeune femme, elle a connu un grand succès avec la troupe du ROI SOLEIL et a produit quelques albums.
Nous lui sommes toujours restés fidèles, en regrettant, de ne pas voir VICTORIA plus souvent à la Télévision…
Ce serait en effet, reconnaître et rendre hommage à l’une de nos meilleures interprètes féminines actuelles…


