Raymond SERRA avec sa belle Vespa
derrière à gauche on reconnait le magasin du Tailleur Pierre ASENSI dit Pierrot
Raymond SERRA
footballeur à l'ASMO la Marine
Raymond SERRA accroupi avec la main bandée, au rendez-vous à notre Dame de Santa-Cruz à Nimes
le jeudi de l'Ascension
Raymond SERRA souvent au rendez-vous à notre Dame de Santa-Cruz à Nimes
le jeudi de l'Ascension
Jean-Pierre SERRA frère de Raymond
dans la Pâtisserie de son papa
Jean-Pierre est décédé tragiquement dans un accident
de voiture sur la route de Canastel près du village de Fernandville
Raymond SERRA avec sa bande de copains au Cap Falcon n°1 ASENSI - n° 4 VELASCO- n° 5 Louis FLORES
n° 6 Raymond SERRA - n° 7 Louis FERRY
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Saint-Antoine, mon quartier où j'ai vécu mes plus belles années, que de merveilleux souvenirs, le bar Bordonado avec ces fameux oiseaux, mon ami et voisin Fernand Gimeno cycliste licencié au COB de Boulanger, de la Montanika où l'on jouait du matin au soir au foot. Que dire de cette fameuse rue de Tlemcen que nous empruntions souvent avec mes amis Asensi le tailleur, Lulu Hugon le roi de la guitare, mes copains de toujours les frères Ganizate , mon ami Jean Velasco joueur du Calo, mon frère Didier défenseur à l'ASE club qui recevait au stade qui se trouvait au « Tir au Pistolet » au quartier d’Eckmûhl . La rue Saint-Grégoire où je suis né au n° 5 en face la rue Flatters. Les frères Flores, mon cousin Didier Alcazar qui tenait la buvette au jeu de boules où l'anisette coulait a flot, que de souvenirs au bd de Mascara où mon père avait la pâtisserie en gros.
La rue Sidi-Snoussi, la rue Saint-André, la rue Legrand et la fameuse place Laurence où beaucoup de jeunes du quartier ont usé leurs zapatos en jouant au foot. Je pense aussi au cinéma « le Victoria »
Qui n'a pas connu le Bouyouyou ce fameux train qui allait a 20km à l'heure, la place de la liberté avec les bals du 14 juillet, revenons à la rue de Tlemcen avec son cinéma « Eldorado », quelle merveille de voir les films de Zorro et le dernier des fédérés, que dire de Joselito, le petit Rossignol.
Je vais essayer aussi de vous raconter ce que nous faisions à 10 ou 12 ans avec les copains d'enfance dans ce magnifique quartier Saint-Antoine mes amis Hueso, José Collado, Kacem Lahouari, Jeannot Terrade. A cette époque, j’habitais dans la cour de Ramonico et de ben-ali fedllalah.
Avec tous nos voisins et amis que je vais citer, nous étions comme une vraie famille, Je vais commencer par ma chère Tata LABOUZE qui habitait à la maison TOBELEM, ma soeur Josette qui comme toute ma famille a été le ciment de notre unité familiale qui nous a permis de surmonter beaucoup de problèmes après le décès de notre frère Jean-Pierre et le déracinement.
Mes voisins et amis, les Ortiz, Fernandez avec leur fils Manou que l'on appelait Porico, sa sœur Maria Manuela hélas décédée. Marie-Thérèse, la sœur de la famille Serra voisins d’immeuble de Raymond Santander dit petit Raymond et sa sœur Christiane « une des plus belles plantes du quartier ». En face de petit Raymond se trouvait la maison de Paulo Anglada et de ses frangines Pierrette et Emelie. Au rez de chaussée, il y avait les Baldo avec Jean- Claude, Louisou et Marie Jeannette, en face demeurait la famille Gimeno avec leur fils Fernand qui était un champion cycliste qui courait sous les couleurs du COB « Club Olympique de Boulanger ». Au 1er étage de ce même immeuble, habitait la famille Serra avec Didier, Henri, Christian, Jean-Pierre, Sylviane, Michelle et Rolande qui lavait et habillait tout cette smala. Sur le même palier la famille Montchal avec leur fils Pierrot. Au 2 éme étage, la famille Tobelem avec le dénommé baba. Avec mes copains, nous passions nos journées a jouer aux cartelettes, aux pignoles et au foot en pleine rue et en toute sécurité car il n'y avait pas beaucoup de passage, seulement deux voitures et un âne passaient par là. Fernand Gimeno le cycliste avait inventé le jeu du tour de France en pleine rue il traçait à la craie blanche un circuit « 2 lignes parallèles avec des lignes droites et de tournants», les participants avaient chacun un platico « capsules de bouteilles de bière ou de Coca », pour expédier le plus loin possible et sans sortir des lignes « sinon il fallait tout recommencer et repartir de la ligne de départ. La position des doigts de la main du joueur, il fallait que le doigt majeur soit appuyé sur le pouce puis il fallait envoyer de toute sa force le doigt majeur sur le plastico afin de l’expédier entre les lignes.
Le deuxième tour de France de Fernand consistait a faire le tour du pâte de maison de la rue Sartène, de Calvi int-Ginet Deligny. Au démarrage le circuit était plat, les rues montaient et descendaient et en guise de montagne il fallait escalader les trois étages d'un immeuble, nous nous retrouvions parfois tous ensemble ou tout seul pour les retardataires, Imaginez bruit et la concierge qui nous coursait avec son balai.
Nous passions des heures et des heures à ce jeu, cela donnait faim et pour se ravitailler on allait chez Anton pour manger la fameuse Calentita.
Dans le quartier, Il y avait aussi la chemiserie lilloise, sur la porte on pouvait lire « entrez sans frapper », pour rigoler un peu avec notre bande d’une dizaine de garnements, on frappait en nous sauvant tout de suite et imaginez encore le commerçant nous courir après avec son mètre en bois.
Un peu plus loin c'était au tour du cordonnier M. Darmon, sachant que c’était encore une de nos plaisanteries, il nous jeter son marteau contre la porte.
Comme dans tous les quartiers d’Oran et d’ailleurs, il y avait des petites guerres entre la rue Deligny et la rue de Calvi avec des jets de pierres.
Tous ces souvenirs que j’ai étalés sur cette page, semble peut-être dépassés de nos jours, à l’époque il n’y avait pas de télévision, les moyens financiers de beaucoup de familles étaient au plus bas, aujourd’hui nous connaissons les jeux et jouets de nos petits enfants et pour certains arrières petits-enfants, je ne vais pas les énumérer pour ne pas faire le père rabâcheur!
Raymond Serra

Mariage de Raymond SERRA
en l'eglise Saint-André
Raymond SERRA après des années de labeur, une bonne retraite méritée à Malaga,
Rue Deligny d'aujourd'hui, c'était notre aire de jeux, j'habitais au 3éme étage dans l'mmeuble au fond et à droite
Equipe de la Sécurité Sociale d'Oran
n°6 PEREZ - n°7 LOZANO - n° 8 Raymond SERRA - n° 9 MARTINEZ - n° 10 CANTERA - n° 11 ISIDRO n° 1 DJILALI - n° 2 COLLADO - n° 3 ASENSI - n° 4 GUTTIEREZ - n° 5 MIRALLES
Sur cette photo on reconnait au n° 3 mon ami de toujours Pierrot Asensi joueur de talent et de grande classe qui jouait à l'ASMO puis au GALLO une personne simple et admirable! Au n°7 André LOZANO grand gardien de but qui a jouait au GALLIA puis au CALO et enfin à Saint-Denis du Sig
Ma grande passion, le football!
J’ai commencé à jouer au foot comme tous mes copains à la Montanika et à la place Laurence à Saint-Antoine. Mes débuts dans le club du CALO fut en minimes 1er et 2 éme année avec mes amis Cuevas, Mayen, Valverde, Brocal, kaddouche, Cantero.
A l'âge de 16ans, je décide de jouer pour le plaisir avec mon frère Didier au S.C de Saint-Antoine avec Laurel, Massoum, Ballester, Pardo, Granja ,Isaac Collado, cette équipe du quartier était sous la présidence de mon frère Jeannot, il avait organisé un championnat inter-quartiers et villages dont Gambetta, Saint-Antoine, Delmonte, Choupôt, Renan, Saint-Cloud, Saint- Barbe du Tlelat, Saint-Lucien, Fleurus et Lourmel, malheureusement ce championnat ne se terminera jamais.
A18 ans, je décide l'aventure en devançant l'appel au service militaire, affectation à Paris où je signe au C.O Vincennes « club filliale du Racing Club de Paris » dont le gardien de but était René Vignal mon idole de mes 13 ans, je débute contre des équipes comme le C.A Paris et le Stade Français. Malheureusement je dois quitter paris pour le Maroc, j’ai passé 2 ans dans le djebel en revenant a Oran après ces années perdues, je suis contacté par le Président de l' AS Marine Oran (ASMO) Je débute sous la houlette d'un très grand entraineur, Louis Dossat qui me propose en pré sélection en équipe d' Oranie en compagnie de deux très grands gardiens Botella et Jorro. Malheureusement pour moi, tout s'effondra avec l’arrivée de gardiens de but Métropolitains comme Marcel Aubour, Donayan et Ferry qui effectuaient leur service militaire à Oran.
J’ai quitté l'ASMO où j’ai passé une année en licence B, pour aller jouer avec l'équipe de la Sécurité Sociale. on de mon frère Didier, j’ai signé à l'A.S.E du quartier d’Eckmuhl. Mon frangin était capitaine de cette formation et ayant perdu Guillem qui a signé au CALO, il me voulait à tout prix dans son équipe.
Le vent de l’histoire ayant soufflé chez nous, la trahison et l’abandon de nos gouvernants ont eu raison de nous, en juillet 1962, j’ai quitté Oran pour la région Lyonnaise, à Vénissieux exactement où j’ai signé un contrat avec leur club mais ne voyant rien venir, ni le travail ni le logement, je suis parti pour Valence (Drôme) après un essai concluant je suis resté 2 saisons et enfin j’ai pu reprendre un emploi semblable à celui que j’occupais à Oran. Pour finir en ma carrière professionnelle, j’ai été muté à Romans (Drôme).
Je termine mon épopée footballistique mais je suis heureux d'être à Malaga avec ma femme et mes trois enfants et mes belles-filles ainsi que mes petits enfants dont trois habitent à Romans avec Patrice et Angèle,
Raymond Serra.......

S.C de Saint-Antoine n° 5 Raymond SERRA
La Sélection d'Oranie "Echo du Soir" Raymond SERRA gardien remplaçant
1er en partant de la gauche, Raymond SERRA gardien
Equipe de L'ASE Eckmuhl n° 6 VICIANA (Entraineur) n° 7 KOUADIA - n° 8 ALLEL
n° 9 CAPDEVILLA - n° 10 Raymond SERRA - n° 11 D. SERRA - n° 12 PEREZ
n° 1 SEBBAN - n° 2 GELARDO - n° 3 GAUCHER - n° 4 HABIB - n° 5 MACIA
Raymond SERRA gardien de l'ASMO la Marine s'empare du ballon devant BENGHAMBRA du SCBA
l'A.S.E Eckumühl contre R.C.T Tlemcen, encore un exploit de Raymond SERRA
l'A.S.E Eckumühl contre R.C.R Relizane,
Sur corner bien ajusté, le gardien de but SERRA a bien du mal à dégager du poing une balle que convoitait l'entrepreneur Relizanais SABRIR , derrière l'excellent ALLAL suit l'action avec intérêt.
Le F.C Valence (Drôme) avec leur gardien Raymond SERRA
En vedette Raymond SERRA gardien du F.C Valence (Drôme)
Très belle victoire du F.C Valence (Drôme)
Image de gauche, un arrêt spectaculaire du goal Raymond SERRA du F.C Valence)
Le bar BORDONADO Rue de TLEMCEN
Boulevard de Mascara, au centre mon Père M. Juan SERRA Artisan Pâtissier devant la voiture dans laquelle mon frère Jean-Pierre est décédé tragiquement le 17 juin 1957 en compagnie du fameux joueur de l'U.S.M.O BACHA dans un accident sur la route de Canastel près du village de Fernanville. A ses côtés ses deux amis commerçants M. BENOUN vendeur de luzerne
et M. TAMACHA vendeur en sanitaires.
C'était le dernier jour du Bou-you-you